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Réponses aux arguments des anti-vaccinaux....

A compléter

 

PÉTITION ANTI-VACCINS: 5 contre-arguments d'un ami des Bébés et des Parents

 

Les adjuvants et conservateurs des vaccins sont-ils dangereux ?
Deux composants des vaccins ont fait l’objet ces dernières années de campagnes médiatiques injustifiées : un conservateur, le thiomersal et un adjuvant, l’aluminium.
Le thiomersal a été longtemps utilisé comme antiseptique et antibactérien dans les gouttes ophtalmiques et les vaccins. Le seul effet secondaire identifié et imputable pour les vaccins était une réaction locale à type d’hypersensibilité retardée apparaissant plus de 48 heures après l’injection et qui n’empêchait pas la poursuite des vaccinations.
Afin de limiter au maximum l’exposition aux sels de mercure dans l’environnement et la crainte théorique que les vaccins contenant des sels de mercure puissent conduire à l’accumulation de mercure et à des taux toxiques pour le cerveau, le thiomersal a été retiré des vaccins des nourrissons depuis plus de deux ans, ce qui n’a pas été sans problème pour les formes multidoses commercialisées notamment dans les pays en voie de développement.
Une étude récente montre qu’en fait, contrairement au méthylmercure, le thiomersal est très rapidement éliminé par les selles et les taux de mercure sanguins sont bien en dessous du seuil de sécurité chez tous les nourrissons.
L’aluminium est, depuis plus de 50 ans, l’adjuvant le plus efficace et le plus utilisé pour les vaccins humains.
Retirer l'aluminium des vaccins conduirait à une baisse de leur efficacité et donc à une diminution de la protection.
Les seules réactions connues et imputables à l’aluminium contenu dans les vaccin s sont des réactions inflammatoires locales. Ces réactions inflammatoires locales contribuent au mécanisme de vaccination en stimulant les cellules du système immunitaire. Depuis quelques années (1998) une entité histologique (image observée localement au microscope) a été décrite chez des patients manifestant des signes généraux et musculaires divers
: la myofasciite à macrophage (MMF). L’aspect histologique du muscle observé peut représenter la réaction inflammatoire secondaire à une vaccination. Elle peut être présente quelques jours, semaines ou mois. À ce jour, les analyses faites par des organismes indépendants, tels que l’OMS, le CDC ou l’AFSSAPS n'établissent pas de lien de cause à effet entre les lésions histologiques et des troubles cliniques éventuels et nombre d’experts considèrent la MMF comme un tatouage vaccinal.
Certains, du fait de ces lésions, ont proposé de ne plus réaliser les injections par voie intra-musculaire mais par voie sous-cutanée. Cette dernière est moins immunogène, (risque de moindre efficacité) plus douloureuse et donne plus de réaction locale.
«Changer de voie d’administration pour un syndrome dont la réalité clinique est douteuse n’est pas raisonnable.»

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